Exposition photographique de Grégoire Montjaux, du 12 janvier au 13 février à la Bibliothèque Gabriel-Péri 16, av. Pierre-Brossolette 38400 St Martin d’Hères
Tél. 04 76 42 13 83
Horaires d’ouverture :
mardi : 15 h – 19 h
mercredi : 10h-12h, 14 h – 18 h
vendredi : 15 h – 19 h
samedi : 9 h – 12 h.
Accès :
Tram B, arrêt « Les Taillés »
Tram C, arrêt « Péri-Brossollette »
Voiture : depuis le cours Gabriel Péri suivre l’indication « quartier Bilal-Péri »
Vernissage : Mercredi 13 Janvier à 19h.
Immenses et austères, les montagnes du Ladakh s’étendent dans le nord de l’Inde, à la frontière avec le Pakistan et le Tibet. Cette immensité s’est imposée à nous au cours de nos voyages, de manière toujours plus forte et envoutante. Alors que dans nos Alpes, il suffit souvent de porter le regard au loin pour retrouver une vallée et deviner la plaine un peu plus bas, les montagnes ladakhies ne semblent jamais finir, aussi loin que l’on marche, aussi haut que l’on monte, aussi loin que porte le regard, les montagnes se succèdent à l’infini, prolongées à l’ouest par la chaine du Kashmir, au nord par celle du Karakorum et venant s’évanouir à l’est dans les hauts plateaux tibétains. Ces voyages ont aussi été l’occasion de rencontrer un peuple qui depuis des siècles, s’est attaché à vivre dans ces montagnes, se satisfaisant des maigres ressources que la nature prodigue à ces altitudes et bravant la rudesse du climat, un peuple façonné par le bouddhisme tibétain, religion dominante de ces vallées. Cette rencontre s’est faite par les guides, cuisiniers et muletiers qui nous ont accompagnés le long de nos chemins, donnant lieu à des amitiés qui se prolongent encore aujourd’hui. Ils nous ont donné l’aperçu d’autant de parcours de vie différents dans un Ladakh en pleine mutation. Elle est aussi le fruit des regards, des sourires, des quelques mots, d’un thé ou d’un repas partagés le long de nos chemins. A travers ces photos, nous voulons rendre hommage aux habitants de ces villages, à leur accueil qui fut toujours chaleureux. Ces peuples portent en eux une grande leçon d’humanité, vivant dans un grand dénuement, ils rayonnent d’une sérénité et d’une joie que notre richesse matérielle est loin de nous apporter.



